Récit narré par Goulven Cornec


Prologue

Il y a des histoires d’entreprises qu’on raconte en communiqué de presse, propres, lissées, avec des courbes de croissance qui montent toujours vers la droite. Ce n’est pas celle-ci. Ce que Victor et moi avons envie de vous raconter aujourd’hui, ce sont dix années de passion, de galères, de joies immenses et de coups de chaud qui auraient pu, à plusieurs reprises, sonner le verre de l’aventure Fraich’TOUCH. Tous les protagonistes de cette histoire ont réellement existé. Beaucoup d’entre eux existent encore, aujourd’hui, dans l’écosystème que nous avons développé.

Dix ans d’une agence totalement indépendante. Dix ans à refuser les investisseurs, les rachats, les mains tendues qui auraient pu accélérer les choses mais qui, nous en étions convaincus, nous aurions fait perdre quelque chose d’essentiel : notre vision. Loin d’être la meilleure façon de faire mais celle qui nous a toujours paru juste.

Il est temps de revenir sur les dix dernières années.

Une carte de visite jamais rappelée

Tout commence dans une galerie commerciale de Labège, au sud de Toulouse. Pas dans un barbecue de start-up, comme on aime le raconter en soirée, ça, c’était notre seconde rencontre. La première, la vraie, personne ne l’avait jamais racontée publiquement jusqu’à aujourd’hui.

J’avais vingt-deux ans. J’étais agent, gestionnaire de talents dans le milieu artistique, le mannequinat, la télé-réalité. Un univers de paillettes et de contrats qu’on négocie sur un coin de table. Myriam, une amie qui dirigeait à l’époque le marketing d’un centre commercial, m’appelle : « Je fais un défilé, je sais que tu cherches des modèles, viens voir. »

Je viens. Et dans la foule, je repère un jeune homme qui pourrait bien matcher avec un de mes clients : Victor Dubout, joueur de handball à Toulouse à cette époque. Je lui tends ma carte.

Il ne me rappellera jamais.

Quelques mois plus tard, le hasard s’en mêle. Un barbecue de start-up toulousain, l’ambiance décontractée des débuts d’entrepreneurs qui se cherchent encore. Je le reconnais, je vais le saluer. Je l’imagine assez bien penser : « le relou, il revient me voir. » Mais cette fois, la conversation prend. J’apprends qu’il développe, avec des potes, une start-up sur les parkings connectés pour les centres-villes.

Moi qui suis une véritable quiche en créneau, je deviens l’un de ses premiers bêta-testeurs. Nous sommes en 2015. Fraich’TOUCH n’existe pas encore. Elle n’est même pas imaginée.

De VRP à associé

Début 2016, Victor rencontre un terme à son aventure de start-up. Sur les derniers mois, nos échanges business se multiplient, nous n’avons alors littéralement aucune passion commune, seulement une bonne entente professionnelle. Il me rejoint comme commercial dans mon agence, en VRP non exclusif. Le commerce n’est pas franchement sa vocation, mais il sait immédiatement apporter de la structure là où il manque.

De mon côté, les choses se tendent. Des envies divergentes s’installent avec mes associés d’alors, un ras-le-bol des caprices de certains talents commence à peser. Une petite idée germe, timidement, entre Victor et moi : et si on montait notre propre truc, en repartant de zéro ? Une agence de communication et de marketing, loin de l’univers des talents, des personnalités artistiques et de la nuit.

Je quitte mes fonctions en juin 2016.

L’été qui suit, une question toute bête se pose : comment appelle-t-on cette boîte ? Le mot « Touch », à l’américaine, nous s’il vous plaît. Puis un jour, à la Brioche Dorée, en pleine canicule, Victor commande une boisson froide. « Boisson fraîche », dit-il en passant commande. On se regarde. C’est une évidence. Touche fraîche. On enlève le « e », on garde le terme à la française : Fraich’TOUCH.

Depuis, on nous appelle régulièrement « Fraîche Touche » — un clin d’œil affectueux au français qui ne parle pas très bien anglais ou « Fresh Touch ». En rigole encore.

Fin août 2026, non, pardon, fin août 2016 , tout est prêt. Nous appuyons sur le bouton « ouverture ». 2 000 € d’apport, un crédit de 5 000 €. 7 000 € au compteur, qui vont fondre très vite.

Très vite, pourtant, nous trouvons quatre ou cinq premiers clients sur le community management. Sincèrement, il fallait y croire : Victor et moi étions de piètres community managers. Mais nous trouvons notre voie sur une stratégie digitale de lancement de produit, et surtout, un élément clé rejoint l’aventure : Eva . Jeune graphiste en alternance, passionnée de direction artistique, elle pilote cette mission comme personne et livre une DA qui reste, encore aujourd’hui, l’une des meilleures que l’agence ait produites.

Première année : 97 000 € de chiffre d’affaires. Une agence de commerce, sans influence, sans gestion de talents. Sur le contenu. À ce moment-là, nous devenons aussi organisme de formation. Une verticale qui va faire tourner l’agence pendant deux ans, en apprenant aux entrepreneurs à utiliser les supports numériques.

La tempête et la branche de trop

Les doutes s’installent. Les écarts de vision entre Victor et moi polluent un peu la relation. Mais nous croyons tous les deux au projet, et surtout, nous voulons traverser la tempête ensemble. Nous ne sommes pas des « amis » de base, au sens où on ose se dire les choses même quand elles font mal. Je deviens dur avec lui. En pleine remise en question, mon ancien métier me manque profondément : gérer des talents. Ça devient une obsession. Je veux redevenir « agent », alors que ce n’est ni la vocation ni la stratégie de Fraich’TOUCH, positionnée côté marques et non côté défense de talents.

Pour apaiser les choses, Victor m’accorde, en 2017, l’ouverture d’une branche « gestion de talents ». Sans grande stratégie initiale, nous nous lançons dans le lifestyle et la parentalité. Nous ne savons pas encore que cette branche sonnera, quelques années plus tard, la fin de « Fraich TOUCH agence de communication et marketing » telle qu’on l’avait imaginée au départ.

Progressivement, sans vraiment se le dire, les rôles se dessinent. Victor prend la gestion de la structure et tout l’aspect juridique, je prends la partie commerciale et la représentation publique. Chacun opère sur son champ, sans trop se rendre de comptes à l’autre. J’accepte volontiers que Victor pilote les choix d’investissements stratégiques. Il est plus « carré », avec une vision plus posée que la mienne. De son côté, il accepte de ne pas mettre son nez dans mes choix de collaboration et d’offre commerciale, tant que les résultats suivent.

Victor devient l’associé de l’ombre dans l’ombre. Pas de réseaux sociaux, à l’exception d’un LinkedIn qu’il n’utilise jamais, avec une photo de profil de l’IFAG qui fait toujours sourire l’équipe. Il se montre très peu en représentation publique. Mais en coulisses, c’est lui, le financier, celui qui dit oui ou non sur nos investissements, avec le recul qu’il faut.

La santé, malgré nous

2018, 2019. L’agence est sélectionnée sur deux gros appels d’offres dans le domaine de la santé, en marketing d’influence. Ce double budget propulse l’agence vers des chiffres d’affaires qu’on n’avait jamais imaginé : plus de 500 000 €. Avec Victor, on comprend qu’il y a une carte à jouer sur le marketing d’influence. Et cette prise de conscience va, service après service, sonner la fin de toutes nos autres activités. D’abord le community management. Puis la création de sites web. Enfin, en 2020, la formation numérique ferme ses portes.

Mais fin 2018, la frayeur est réelle : nous avons signé deux budgets santé, et nous n’avons personne pour les porter. C’est là que nous croisons Grégoire Gibault , alias Major Mouvement, à deux doigts d’arrêter les réseaux sociaux, avec un petit compte de 40 000 abonnés. Un kiné drôle, bretelles au vent, qui donne des infos concrètes sur la santé et le corps. D’une ancienne vie, je rappelle aussi Marine Lorphelin et son agente Marion. Pour ces premières campagnes, nous avons désormais nos deux premiers ambassadeurs santé.

Et là, panique : on se prend les ordres médicaux dans les dents. Un professionnel de la santé ne peut pas faire du commerce de la médecine. C’est Victor qui entre en jeu, avant même que n’existe pas la plupart des lois que nous connaissons aujourd’hui sur l’influence. Avec son maître de droit et plusieurs contacts juridiques, il retourne dans tous les sens le droit de l’influence santé. Sommes-nous dans la légalité ? Nous apprenons à toute vitesse les lois de transparence, les déclarations aux ordres, les limites qu’un professionnel de santé rencontre sur les réseaux sociaux. Seuls dans notre coin, nous montons des bonnes pratiques pour nos annonceurs, structurons un volet juridique très avancé pour l’époque, accompagnons les marques dans leurs déclarations lorsqu’elles s’associent à un professionnel de santé.

En 2019, on se rend compte qu’on n’a pas pris le chemin le plus évident de l’influence. On persiste quand même.

Une bromance naît entre Grégoire et moi, une relation agent-talent qui se transforme en amitié sincère. Major Mouvement devient, dès cet instant, la tête de proue de Fraich’TOUCH en santé, jamais détrôné, encore aujourd’hui, en 2026, en tant que talent numéro un de l’agence. Il s’implique lui-même dans la structuration de l’influence santé et des bonnes pratiques du secteur.

Entre 2018 et 2020, plus de trente talents de santé rejoignent l’agence : Sab Santé, Ped Urg, Charline Sage-Femme, Monsieur Clavicule, Les Conseils Pharma de Léa, et bien d’autres. Fraich’TOUCH devient incontournable sur le marché de la santé et de la franchise, en 2020, le cap symbolique du million d’euros de chiffre d’affaires.

Le monde s’arrête, l’agence continue

Le monde entier ferme. En flippe, comme tout le monde. Mais le digital, lui, explose. Asmaa Zerkdi nous sollicitons pour développer avec elle les connexions entre professionnels de la santé et YouTube, pour diffuser de l’information de qualité et certifiée. Victor et moi n’en revenons pas : YouTube fait appel à l’expertise de Major Mouvement et de Fraich’TOUCH pour travailler sur l’implication des professionnels de santé sur la plateforme.

À ce moment-là, nous ne sommes encore que quatre dans l’agence. Petits, mais avec une ambition qui dépasse largement notre taille.

En parallèle, une idée commence à nous trotter dans la tête : ouvrir un pôle sport. En 2020, l’agence compte quatre départements, la santé (70 % de l’activité), la parentalité et l’éducation et entrepreneuriat et le sport n’est pas encore à l’ordre du jour.

Le pôle sport et l’arrivée de Dorian

L’idée du pôle sport se concrétise enfin. L’agence a alors accéléré d’un coup sur la santé, avec près de soixante talents en gestion sur cette seule verticale, faisant de Fraich’TOUCH le leader français de l’influence santé.

C’est grâce à une amitié de longue date avec Claude Dartois que nous rencontrons Dorian Louvet . Il devient le premier talent officiel du pôle sport de Fraich’TOUCH, rapidement suivi par Axel Clerget et Sylvaine Cussot. Tous trois intègrent l’agence sur ce tout nouveau pôle, confiée à Valentin Galaud , alors en contrat d’alternance.

Début 2022, l’un des meilleurs amis de Victor nous rejoint : William Aurel . Notre premier « gros poste » — un directeur commercial débauché, ce qui n’est pas rien à notre échelle d’alors. On se dit : ça passe ou ça casse. C’est le plus gros investissement de notre année 2022. Sa mission : mettre de l’ordre dans une agence qui part un peu dans tous les sens, lui donner une mécanique de grande entreprise. Défi accepté. Entre 2021 et 2022, l’agence double son chiffre d’affaires et son équipe, nous sommes désormais une dizaine. Sans que personne ne s’en aperçoive vraiment, nous entrons dans le top des agences toulousaines en volume de CA.

La tempête intérieure

Le département santé va bientôt connaître ses premières vagues. Mais pour l’instant, revenons en arrière, en coulisses, la tempête fait rage.

Début 2022. Nous accueillons notre nouveau directeur commercial, et c’est le moment précis où je flanche. Les tourments me rattrapent. Des pensées noires obscurcissent, pour moi, l’horizon de l’aventure Fraich’TOUCH. Sans le dire à personne, je sombre dans un état dépressif profond. Les engueulades avec Victor deviennent régulières, pour des sujets futiles. Un ras-le-bol de manque de reconnaissance s’installe vis-à-vis des talents. Des envies de tout lâcher me traverser. Nous perdons, à ce moment-là, l’un de nos meilleurs agents.

C’est Grégoire Gibault qui se rend compte, le premier, de mon état, sans doute parce que nous étions toujours ensemble pour sa carrière et que son œil de professionnel de santé ne le trompe pas. Il me dit, sans détour : « Goulven, je t’ai pris rendez-vous avec un psy. Je ne veux rien savoir, tu y vas. »

C’est à peu près à cette période que Grégoire, en collaboration avec I Run, part sur un trail fin 2021 : la Maxirace, avec Justine Hutteau et sa sœur. Pour me changer les idées, je décide d’essayer ce « sport de con » et je m’inscris à l’édition 2022. Une graine est plantée : je termine la course en mai 2022, dans un état pitoyable. Le déclic n’est pas encore là. Je kiffe, pour moi mais je ne vois, à ce moment, aucune opportunité business dans le trail. Juste un personnel kiff.

Le patient zéro

Dorian Louvet va changer le destin de Fraich’TOUCH. S’il fallait désigner un patient zéro à cette contamination, le trail, ce serait peut-être lui.

En août 2022, Dorian me traîne traduit à l’UTMB. Je dis à Victor que je pars une semaine en vacances « voir courir des gens à Chamonix ». Je crois qu’il me juge, à ce moment-là, un peu fort. J’y vais sans vraiment connaître le monde de Dodo, mais me voilà parti pour une à partager une chambre avec un talent semaine arrivée depuis peu à l’agence.

Cette semaine va définitivement faire basculer l’agence dans l’univers du trail outdoor. Je rentre à Toulouse en imposant d’expliquer à Victor l’engouement de ce sport, les émotions qu’il génère. Un peu comme moi avant d’aller à l’UTMB, Victor classe assez vite le sujet. Choqué par le manque d’accompagnement des athlètes dans leurs carrières, on me dit que même les plus grandes stars du trail, ou presque, ne vivent pas de leur sport ! Je vis ce que j’appellerai plus tard mon « Erreur 404 ». Après plusieurs semaines, je finis par convaincre Victor d’investir davantage sur le sport vertical. Le trail va devenir, progressivement, la stratégie numéro un de l’agence dans le sport.

Fin 2022, je répare avec Dorian, cette fois pour la Diagonale des Fous, j’allais l’assister sur ses 180km. Sur l’île, venu faire un relais avec un groupe de personnalités, un certain Mathieu Blanchard . Un pote de Dodo que j’avais vu franchir la ligne d’arrivée trois mois plus tôt, deuxième de l’UTMB, après la mythique bataille avec Kilian Jornet. Et là, quelque chose se passe. Je ne saurais l’expliquer précisément. Sans vraiment mesurer, sur le moment, qui était Mathieu Blanchard dans cet univers, il signe en gestion avec Fraich’TOUCH, aux côtés de sa compagne Alix Noblat.

L’accélération et les coupés

C’est l’accélération. Fraich’TOUCH, agence de gestion dans la santé, la parentalité et l’éducation, évolutions. Elle devient l’agence de gestion de la santé, du sport, de la parentalité et de l’entrepreneuriat.

L’éducation, un pôle qui aura vécu cinq ans chez Fraich’TOUCH, ferme pour des raisons de rentabilité et de réorientation d’investissement vers le sport, à l’approche des Jeux Olympiques de Paris. Loin de se limiter au trail en 2023, l’agence représente alors la natation, le trail, le judo, le triathlon, le rugby et le vélo. Pour soutenir le développement du sport, l’éducation ferme. La fin d’une belle histoire, avec une dizaine de talents concernés.

2024 est un coup dur pour la parentalité. Nous pensions pouvoir soutenir encore ce pôle, mais les investissements sur le sport deviennent de plus en plus pressants, de plus en plus ambitieux. À notre échelle sans dette, sans levée de fonds, c’est une mise de plus de 1,2 million d’euros que nous nous engageons sur trois ans pour développer le sport chez Fraich’TOUCH. Une enveloppe qui sera d’ailleurs largement dépassée, mais nous ne le savons pas encore à ce moment-là. La parentalité, en fort déclin, finie par couler, portée par nos choix d’investissement sur le sport. La même année, nous coupons aussi le triathlon, un sport où l’agence n’a jamais vraiment trouvé sa place. Et sur cette même année 2024, nous devenons sponsor de la no5$ptre première course de trail : la Maxirace, pour deux ans.

Fin 2024, nouvelle coupe importante : fermeture de la gestion sur tous les sports hors outdoor, trail et alpinisme. L’agence rationalise pour poursuivre sa cadence d’investissement sur le trail outdoor.

C’est à la fin de cette année-là qu’avec Victor, nous redéfinissons les trois pôles de compétence de Fraich’TOUCH :

  • La santé, moins présente dans notre communication, mais toujours tête de proue de l’agence, avec moins de talents mais plus d’implication par talent.
  • Le sport outdoor , l’enfant terrible de Fraich’TOUCH, avec le trail comme stratégie numéro un en sport, et le terme « athlète » qui s’impose désormais dans notre vision, porté par le recrutement de Gaël Masse , directeur sportif.
  • L’entrepreneuriat engagé, une branche discrète de quatre talents, fonctionnant sur un schéma de conférences en entreprise et de KOL avec des profils qui s’engagent dans un développement économique plus vertueux.

2024 marque aussi l’arrivée d’un talent qui allait redéfinir la création de contenus dans le trail en moins de 2 ans : Clem Qui Court mais aussi un recrutement alors anodin celui de Théo Détienne qui allait progressivement s’imposer comme une des têtes leader athlète pour Fraich TOUCH.

Moins, mais mieux

2025 marque le plus grand virage de Fraich’TOUCH. Redimensionner l’agence sur moins de talents et d’athlètes. Devenir très sélectifs sur les entrées. Si tu n’es pas dans notre expertise, ce n’est pas. Progressivement, nous pivotons vers « moins mais mieux », et développons un pool de jeunes athlètes en trail. C’est aussi, pour nous, l’accueil de la régie média en interne sur le trail, avec Safe Pace, Course Équipe et, un temps, Culotte & Trail.

2025, c’est également l’ouverture d’un pôle événement, confié au jeune Tom Mercier et encadré par Ophélie Pigier. Une mutation de Fraich’TOUCH vers davantage de présence sur des événements sportifs, avec des activations sous la marque de l’agence, pour faire découvrir le trail à des annonceurs non endémiques au secteur. C’est aussi une diversification, avec un département qui se détache progressivement de la gestion pure de talents et d’athlètes, mais qui a vocation aux faire travailler.

Épilogue 2026 et la suite

Fraich’TOUCH continue de grandir. Une équipe de 17 personnes. 90 talents et athlètes répartis sur trois verticales. Une régie média avec deux médias. Un département événementiel qui se cherche encore, mais qui sera l’un des axes du prochain cycle.

Toute l’équipe prépare déjà 2027. partenaires Entre historiques LPG Systems, Wopilo, Aroma Zone, I Run, SVR et nouveaux partenaires Brooks, Redbull, Overstims, Nutripure, Bioderma, Impulse l’agence connaîtra un nouveau virage, qui l’amènera vers des horizons encore inconnus.

D’une carte de visite jamais rappelée dans une galerie commerciale de Labège, à une agence de 17 collaborateurs qui accompagne 90 talents et athlètes, il aura fallu dix ans. Dix ans de doutes, de nuits blanches, de comptes qui fondent, de paris qui payent et d’autres qui coûtent cher. Dix ans à apprendre, souvent dans l’urgence, un métier qui n’existait pas encore vraiment quand nous avons commencé.

Nous n’avons jamais pris le chemin le plus évident. Nous persistons quand même.

Hâte d’écrire la suite.

Victor & Goulven, et bien sûr, toute l’équipe géniallissime, William, Gael, Ophélie, Valentin, Clémentine, Nina, Tom, Coline, Mathilde, Maelys, Lise, Arthur, Luce, Sofia, Stéphanie et bientôt Lynn.

Merci à eux aux collaborateurs qui sont passés par l’agence qui ont permis à un moment d’ajouter une pierre à l’édifice en 10 ans de Mehdi notre premier alternant, à Maxime notre première collaboratrice en CDI, à Eva notre première graphiste, Léa, Alix, Corentin des agents qui ont marqué des beaux moments, Audrey première assistante administrative, Eva première assistante d’agent et bien entendu tous les autres, à un moment vous avez contribué à ce que Fraich TOUCH existe et se développe. Merci.